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Communiqué
de presse
(Also
available in English)
À
DIFFUSER IMMÉDIATEMENT
Le 12 mai 2003
Le
commerce peut-il vraiment profiter à tous?
Le
rapport de l'INS traite du commerce en tant qu'outil
pour faire reculer la pauvreté
OTTAWA
-- «La promotion du commerce des exportations
sert-elle seulement le programme des grandes entreprises?
Ou bien le commerce international peut-il appuyer la
justice sociale, l'équité et l'environnement?».
C'est la question qu'a posée Roy Culpeper, le
président de l'Institut Nord-Sud, dans son mot
d'ouverture à la Table ronde sur la politique
commerciale et le développement. La rencontre
était organisée à l'occasion de
la sortie officielle de la 6ème édition
du Rapport canadien sur le développement (RCD).
Près de 100 experts du commerce se sont réunis
aujourd'hui à la tribune libre se tenant à
Ottawa, afin de discuter des politiques commerciales
en faveur du développement - une question étudiée
en détail dans le RCD 2003 intitulé De
Doha à Cancun : Le développement et l'OMC.
Parmi les présentateurs de la tribune figuraient
les auteurs du Rapport canadien sur le développement.
«Si
on veut qu'un système fondé sur des règles
soit juste pour les pays en développement, en
train de se démener pour rattraper les pays industriels
dans le domaine des capacités, il se doit d'accorder
des règles différentes - un «traitement
spécial et différencié» dans
le jargon des négociateurs commerciaux - à
ceux qui ont le plus de terrain à rattraper,
spécialement les quelque 40 pays les plus pauvres
du monde (principalement situés en Afrique)»,
écrit le président Culpeper de l'INS dans
l'introduction du RCD.
Le
Rapport canadien sur le développement 2003 considère
les arrangements commerciaux multilatéraux sous
les angles du Nord et du Sud. L'édition de cette
année se penche sur le «Programme de l'OMC
pour le développement» qui a émergé
de la conférence du Qatar en 2001, examine les
négociations qui sont prévues pour la
réunion de Cancun à l'automne 2003, et
considère le rôle que pourrait jouer le
Canada afin que le commerce soit plus équitable
pour les pays en développement. L'ouvrage met
en relief des questions comme les ADPIC (aspects des
droits de propriété intellectuelle qui
touchent au commerce), la santé, les investissements,
l'accès aux médicaments, l'accès
des marchés aux produits des pays en développement,
et l'agriculture.
Le RCD 2003 présente deux essais. Dans Le
Programme de Doha pour le développement : La
voie à suivre, Pradeep S. Mehta, le secrétaire
général de la Consumer Unity and Trust
Society, analyse le Programme de l'OMC et évalue
les grands points sur lesquels les pays en développement
sont gagnants ou perdants. Puis dans l'essai intitulé
Le Canada et le Programme de Doha pour le développement,
les coauteurs Ann Weston et Chantal Blouin (chercheuses
à l'INS) examinent la participation qu'a eu le
Canada et la position que devrait adopter la nation
dans les arrangements commerciaux qui sont fondamentaux
pour les pays en développement. Les deux essais
renferment des options de politique et des recommandations
pour encourager la réduction de la pauvreté
et accroître l'équité.
Outre
les essais, le RCD 2003 contient les statistiques actualisées
pour les indicateurs économiques et sociaux des
pays en développement, et pour les échanges
du gouvernement canadien avec ces derniers dans le domaine
de l'aide au développement, du commerce, de l'immigration,
des finances et des investissements.
Le
Rapport canadien sur le développement 2003 peut
être compulsé à www.nsi-ins.ca/fran/publications/cdr/2003/index.asp.
Il peut s'acheter en ligne à www.renoufbooks.com.
Le RCD 2003 a été publié avec le
soutien financier de : l'Agence canadienne de développement
international; le Centre de recherches pour le développement
international; la Fondation Aga Khan Canada; la Fondation
R. Howard Webster; Oxfam Canada; le Fonds Humanitaire
des Métallos; Vision mondiale; le Congrès
du travail du Canada.
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