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Établir une architecture de coopération pour le développement légitime après la réunion de Busan

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Établir une architecture de coopération pour le développement légitime après la réunion de Busan

Publié le 14 mai 2012

Ce document de travail examine les changements proposés à la structure de gouvernance après la réunion de Busan et présente un cadre analytique pour évaluer les avantages et les inconvénients de la mise sur pied d’un mécanisme de gouvernance légitime pour l’architecture de la coopération pour le développement. Les auteurs mentionnent que la réussite de Busan dans la mise en place d’un partenariat mondial en lui conférant une dimension réellement mondiale dépendra de la perception qu’auront les intervenants de la légitimité des mécanismes de gouvernance tant sur le plan de l’inclusivité, de la représentativité que de l’efficacité. En s’appuyant sur la notion tripartite de Graves et Burall (2008) selon laquelle la légitimité correspond à l’inclusivité et à la représentativité (légitimité entrante), à la qualité des processus décisionnels (légitimité centrale), et à l’efficacité dans l’atteinte des résultats (légitimité sortante), les auteurs ont élaboré un cadre d’analyse de la gouvernance après la réunion de Busan. Ils ont poursuivi les travaux de Graves et Burall et ils se sont penchés sur les défis liés à l’appropriation par les pays en développement du programme mondial et de la capacité d’engagement, des facteurs importants qui contribuent à la légitimité du partenariat mondial. Bien que l’analyse porte principalement sur les processus du FHN, elle peut être utilisée pour alimenter des discussions plus générales sur la gouvernance économique internationale où les tensions et les concessions sont, pour la plupart, similaires.

Auteurs : Shannon Kindornay et Yiagadeseen Samy

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